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5 types de danseurs.ses à ne (surtout) pas devenir

5 types de danseurs.ses à ne (surtout) pas devenir

 

 

Et si on faisait un petit classement humoristique (avec une bonne dose de réalité) qui recense les 5 types de danseurs.ses à ne (surtout) pas devenir ?! En effet, il y a des danseurs amateurs qui ont un style peu orthodoxe et qui ne compte, visiblement, pas y remédier.

Dès lors que les codes propres aux danses latines ne sont pas respectés, il y a quelque chose qui sonne faux. Et ce n’est pas super cool à vivre (ni à regarder !)

Épargnez votre partenaire en évitant de tomber dans les travers des 5 types de danseurs.ses ci-dessous :

 

 1. La marionnette 

 

Ce danseur / cette danseuse en question a un mal fou à canaliser son énergie. Il/elle a tendance à beaucoup (trop) bouger ses bras, comme si c’était le moyen idéal pour compenser son incapacité à se déhancher. Chez ce type de danseur, tout se passe dans le haut du corps. Souvent, cela est dû à une mauvaise interprétation de ce qu’on voit chez les bons danseurs. Une erreur caractéristique des débutants qui peut vite se corriger si le problème est pris à temps.

 

 2. Spider-Man

 

Vous n’avez jamais dansé avec ce/cette danseur.se qui sautille sans arrêt ? Il/elle n’arrive pas à prendre ses appuis dans le sol. Le manque d’ancrage génère là aussi des lacunes en coordination corporelle. Le profil Spider-Man a tendance à danser sur la pointe des pieds comme s’il ne fallait pas faire de bruit pour déranger les voisins. Bref, il joue à la marelle au lieu d’être dans le sol. Ce côté aérien traduit un manque de confiance. Encore une fois, ce défaut se corrige avec quelques kilomètres de parquet ! 

 

 3. Le Chamallow 

 

C’est un problème assez féminin. Souvent, les filles ont tendance à ne pas assez gainer. Cela se ressent notamment lors des tours lancés par les garçons, ou encore lors de la remontée d’un cambré. La conséquence ? Cela ralentit le mouvement, cela fait perdre l’équilibre et cela pèse lourd pour le partenaire. Et en plus de tout ça, l’effet chamallow est inesthétique… Le remède est d’être compact, c'est-à-dire de renforcer ses adducteurs, ses fessiers, ses abdominaux et tout plein de petits muscles dans le dos !

D'ailleurs, la vidéo ci-dessous donne de très bons conseils pour combattre l'effet chamallow !

 

spinning-underground.jpg

 

4. L’égoïste

 

Ces personnes auraient visiblement préféré se retrouver en boite de nuit ! Elles n’apprécient pas vraiment être co-dépendant et abusent des shines. On retrouve deux cas de figure : soit une volonté excessive de s’exprimer en solo (ce qui nuit à la danse de couple), soit la danse solo est tellement prépondérante que l’on se demande finalement s’il s’agit bien d’une danse de couple. Le styling, c’est bien ! Mais attention tout de même à ne pas trop en abuser. Il s’agit d’une danse de couple, et donc : d’une danse à deux !

 

5. Le scolaire

 

 

Il/elle n’a pas vraiment confiance en ce qu’il fait. Ces personnes ont trop souvent tendance à regarder leurs pieds et à compter les temps avec des mimiques (hochement de tête, bouche entrouverte etc.). Elles sont en mode “training of the day” au lieu de se laisser porter par la musique et la convivialité du moment. 

La danse, c’est comme l’apprentissage d’une langue. Il faut pratiquer encore et encore. Le profil scolaire ne doit pas hésiter à sortir danser en soirée. Les cours c’est bien. Les cours mêlés à une pratique régulière, c’est cinq fois mieux !


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Vous êtes ou vous avez déjà été l’un de ces profils ?! Peut-être même que vous avez déjà dansé avec l’un de ces types de danseurs.ses ?

Dites-nous tout en commentaire.

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