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4 façons de refuser une danse dans les règles de l’art (quand t’as vraiment pas envie)

4 façons de refuser une danse dans les règles de l’art (quand t’as vraiment pas envie)


Quoi ?! Un article sur comment refuser une danse en soirée ?! Dis-donc, ce n’est pas très éthique… Peut-être bien. Mais contourner le sujet reviendrait à passer sous silence une problématique pourtant bien réelle. Avez-vous déjà entendu des filles dire « Non désolée, je suis fatiguée » lorsque des garçons les invitent ? Avez-vous déjà vu ces mêmes filles s’éclater sur la piste 10 secondes après ? Un constat anodin qui peut aussi bien susciter un malaise chez le danseur laissé pour compte qu’éveiller de la culpabilité chez la danseuse.


La question n’est pas de savoir pourquoi (on connaît déjà tous la raison) mais comment refuser une danse en soirée. Oubliez les « Je suis fatiguée » ou « Je dois aller aux toilettes ». Ces deux prétextes ne font que remettre à plus tard ce que vous jugez être une corvée. Et si on jouait la carte de l’honnêteté pour s’éviter une partie de cache-cache ?

 



1. « Je me réserve/je m’économise pour (nom de la personne) »


Pourquoi cette phrase est top ? Tout simplement car si la personne à qui vous venez de dire NON vous aperçoit dans les bras d’un/d’une autre, cela ne sera pas mal perçu. Vous assumez le fait d’avoir un ou des favoris et vous prenez la décision de prendre une petite pause en attendant d’avoir l’opportunité de danser avec. Vous fermez le débat. La personne que vous citez vaut définitivement le coup que vous vous préserviez. Face à cette phrase, la fille/le garçon qui vient de vous inviter n’a pas d’autre choix que de répondre : « OK ! ». En effet, on peut plus difficilement remettre en cause les affinités de quelqu’un que de jeter du discrédit sur un manque d’honnêteté.

2. « Désolé(e), je n’ai pas très envie… »


Evidemment, la partie non verbale joue un rôle important lorsque vous vous apprêtez à sortir ce type de phrase. Vous devez faire en sorte de vous sentir véritablement désolé voire gêné. Votre interlocuteur doit entendre que vous n’avez pas très envie et comprendre que vous êtes très fatigué (génial pour provoquer la confusion et ne pas bousculer son égo). Ainsi, vous êtes tranquille pour le restant de la soirée. Ne l’oublions pas, on parle toujours du cas où vous auriez une réelle envie de danser, mais pas avec la personne qui vous invite !

3. « Non merci ! »


C’est la réponse la plus « hard ». Réservez-là pour les plus insistants. Il arrive que le danseur/la danseuse se montre particulièrement importun(e). Ce genre d’énergumène a souvent des manières très maladroites d’inviter, rentre trop brusquement dans la bulle de l’autre… Le/la refroidir n’est donc pas une mauvaise chose. Accompagnez le « Non merci ! » d’un petit sourire qui en dit long et le tour est joué. Après tout, on n’est pas constamment obligé de se justifier.

 


4. Dire NON grâce au langage non verbal


Avant même d’être confronté à une telle situation, voici une petite astuce pour limiter les invitations intempestives : ayez un langage corporel qui dit non ! Par exemple, ne soyez pas tourner vers la piste de danse, mais plutôt vers le bar. Ne soyez pas dans une position d’attente, mais plutôt loin des danseurs, assis. Rassurez-nous, quand vous avez peur que l’on vous jette dans la piscine, vous ne restez pas au bord ? Vous essayez à tout prix de vous en éloigner, n’est-ce pas ? Et bien c’est exactement le même principe !

Il est également possible que vous n’ayez pas envie de danser pour d’autres raisons bien précises : vous êtes fatigué, vous n’aimez pas cette musique, vous êtes en pleine discussion avec un/une ami(e). Dans ces cas-là, donner la vraie raison de votre refus vaut encore plus le coup ! Quand vous n’êtes pas sincère, cela se ressent. Le manque d’honnêteté peut vite créer des malaises qui génèrent de la frustration.

On pourrait également se demander : « Comment inviter ? » ou « Comment faire en sorte de danser avec la personne désirée ? ». Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte, à savoir la qualité du guidage/de la connexion mais également la sympathie véhiculée par la personne qui invite. C’est peut-être même le critère numéro un. Que le niveau soit élevé ou non, c’est toujours très désagréable de partager une danse avec quelqu’un qui n’est pas vecteur de bonnes ondes. Ce sujet pourrait d’ailleurs faire l’objet d’un nouvel article. Il y a tant à dire sur la danse de couple et les relations humaines !


Vous pensez à d’autres excuses crédibles ? N’hésitez pas à les noter en commentaire, on est preneur !